Législatives 2017 : rencontre avec Olivier Fouqueray (UPR – circo. 9209)

Avant le premier tour, l’e-bb a rencontré Olivier Fouqueray, candidat de l’UPR aux législatives dans la 9ème circonscription des Hauts de Seine.

Boulonnais depuis toujours

e-bb : Pouvez-vous vous présenter et expliquer les raisons de votre engagement sur Boulogne ?

Olivier Fouqueray

Olivier Fouqueray

Olivier Fouqueray : J’ai 44 ans et j’ai toujours habité Boulogne. J’y ai fait mes études et j’ai grandi dans l’esprit de famille ici à Boulogne. Je suis adhérent UPR depuis octobre 2014 et militant actif depuis une bonne année, presque deux ans. C’est tout naturellement que les responsables du parti m’ont proposé de m’impliquer dans les élections. Lors des régionales j’étais déjà sur la liste.
Je me suis beaucoup impliqué pour les présidentielles notamment, et c’est là que je me suis distingué. Je faisais partie des équipes de colleurs et c’est tout naturellement qu’ils m’ont proposé de me présenter sur Boulogne.

e-bb : Quelle est votre activité en dehors du monde politique ?

Olivier Fouqueray : Je suis chef d’entreprise depuis 2013, puisque c’est maintenant le 4ème exercice de ma société. Je suis à mon compte dans le domaine de la formation à domicile. Je fais à la fois du soutien scolaire et de l’enseignement musical (piano, guitare).

Pour le « Frexit »

e-bb : Pouvez-vous nous rappeler les grandes lignes du programme de l’UPR pour les législatives ?

Olivier Fouqueray : D’abord François Asselineau avec son parti créé le 27 mars 2007 propose de sortir de l’euro, de la communauté européenne et de l’Otan. Nous avons été le seul parti à parler de l’article 50 qui permet de se retirer de l’Union européenne. Nous proposons de faire exactement comme la Grande Bretagne. En référence, nous appelons ce retrait le « Frexit. »

Pour les législatives, nous nous concentrons sur la relance des services publics à la française, c’est-à- dire la nationalisation de grandes sociétés. Par exemple nous voulons éviter que la sécurité sociale ne tombe dans le domaine privé, et donc empêcher sa privatisation. Nous voulons une sécurité sociale pour tous.

Le deuxième point, c’est freiner les délocalisations pour préserver l’emploi. Nous souhaitons avoir des échanges plus justes et un meilleur retour au niveau des dérégulations.

Le troisième point c’est à la fois de demander une hausse du Smic de 15 % et une baisse des cotisations patronales pour les artisans, les commerçants et les TPE. J’ai remarqué que parmi les représentants de Monsieur Macron, il n’y avait pas de représentants du petit commerce, des TPE… C’est une situation que je regrette. On va bien voir dans quel sens vont les réformes à venir. Ce que nous voulons, c’est faciliter les premières embauches dans les TPE pour les aider dans leur développement en abaissant les charges. En tout cas si je suis élu, c’est vraiment le domaine sur lequel je voudrais travailler.
Un autre chantier important est la simplification de notre fiscalité pour la stabiliser et éviter qu’elle ne change tout le temps.

Apporter un nouvel éclairage dans le paysage politique

e-bb : Si vous êtes élu, quelle commission aimeriez-vous rejoindre à l’Assemblée Nationale ?

Olivier Fouqueray : Dans la commission qui permettra de réduire et simplifier les charges sociales. Je souhaite aller jusqu’au bout et travailler avec tous ceux qui souhaitent aller dans cette direction.

Si j’arrive à simplifier la fiscalité des entreprises permettant la baisse de charges et à promouvoir un important chantier de construction de logements sociaux, ce sera déjà pas mal !

e-bb : Comment les Boulonnais ressentent-ils votre candidature ?

Olivier Fouqueray : Je sens d’abord un ras le bol général du monde politique en général et un énorme climat de suspicion. Tout ceci appelle beaucoup d’humilité de notre part.
A moi d’expliquer aux Boulonnais le paysage politique sur cette circonscription. Il y a une vraie confusion au niveau des positionnement de beaucoup de candidats qui sont tous très connus depuis longtemps. Moi j’apporte le renouveau, un nouvel élan, un nouvel éclairage. Si je suis élu député, il faut que je m’inspire de la diversité des Boulonnais pour faire des propositions de lois au niveau national.

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