Jusqu’au 4 avril 2015, la photographe Mirjam Appelhof expose à la Voz’Galerie.

Des anges ou des femmes ? Des photographies ou des peintures ? A quoi bon des questions si rationnelles ! Il s’agit d’œuvres d’art, à partir d’objectifs photographiques, de logiciels de retouches, de peintures sur des négatifs, pour donner cette atmosphère de rêve éveillé, aux couleurs pastel.

CR M. Appelhof

CR M. Appelhof

Les formes sont estompées, animées de mouvements incertains : « Là où le moment se fige, le mouvement continue de suivre son cours », suggère Mirjam Appelhof, photographe Néerlandaise.

Quel est son projet ? « J’ai envie de les encourager {les spectateurs} à imaginer leurs propres histoires ; qu’ils se projettent eux même dans les Images qu’ils ressentent. La force de la photographie comme traducteur de mondes intérieurs. »

Dans son projet « Une photo, un poème, » elle a sollicité des auteurs occasionnels sur des réseaux sociaux. Ils ont exprimé en différentes langues les mots que leur inspiraient ses photos.
Cela a donné lieu à deux ouvrages, mettant en rapports textes et images.

Un d’entre eux, exprimait ce que je ressentais, bien mieux que j’aurais su le dire.

Tu veux entrer dans ma vie
Tu veux entrer dans mes rêves
La porte d’entrée ?
La sortie ? Aucune idée.
Je connais la peur. Je connais l’amour.
Tu veux entrer ?
Pas de garanties, pas de promesses.
Tu viens ?
Humb Van der Poel

Exit requirements - CR M. Appelhof

Exit requirements – CR M. Appelhof

Les prix de ses tirages sont actuellement très accessibles. Sa série « Family life » qui n’est d’ailleurs pas celle que je préfère, est un peu plus chère, sans dépasser 1.800 €, pour certains tirages.

Je n’ai jamais eu l’impression de me livrer à des futilités, en regardant les photos de Mirjam Appelhof, quelques jours après les évènements dramatiques et les réactions solidaires, vécus par notre pays.

La beauté, l’art, sous ses différentes formes, les questions, jamais résolues, qu’il pose, sont sans doute la meilleure façon d’humaniser, de transcender nos passions. De lutter contre l’obscurantisme, les fanatismes.

 

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Gilbert Veyret

Gilbert Veyret

Il pensait ne rester que peu de temps à Boulogne-Billancourt. Cela fait plus de 40 ans que ça dure. 5 de ses petits enfants y vivent. Il commence donc vraiment à se sentir Boulonnais et à en connaître les contours ! Mais il aime aussi en sortir (Bordeaux, en arrière plan)