Le Festival Chorus,un des grand événement de la Seine Musicale  de Boulogne-Billancourt vient de rassembler plus de 13 000 visiteurs le premier week-end d’Avril   . Comme prévu, petits et grands étaient au rendez-vous de cette 31ème édition . C’est en ce dimanche 7 avril , dernier jour du festival que nous sommes allés à leur rencontre. Eclectique, diversifié, intergénérationnel : voici trois synonymes du Festival Chorus, auquel nous avons eu la chance d’assister pour vous.

 

 

CHORUS UN FESTIVAL QUI S’ADRESSE À TOUS

 

Selon un couple de parents qui accompagnait leur fils, Chorus est avant tout une découverte. C’est cet aspect qui les fait revenir depuis 3 ans déjà. Ils ont été particulièrement surpris  par Adam Naas ou Why Mud, de “belles rencontres qui les ont particulièrement touchés”. Sont présents des Boulonnais, des Parisiens, mais certains viennent aussi de loin pour assister aux concerts des artistes de Chorus. Nous avons ainsi pu rencontrer un couple de jeunes Niçois venus spécialement pour voir leurs artistes préférés et en découvrir de nouveaux. Pour la plupart, le clou du spectacle c’est Youssoupha, SCH ou Josman, mais tous nous affirment avoir fait de belles découvertes, un principe sur lequel le festival se base. Défi relevé donc, pour Chorus 2019.

 

LES LAURÉATES DU PRIX CHORUS

 

Au programme, des concerts bien-sûr, mais aussi le Grand prix Chorus qui a récompensé cette année Oktober Lieber, projet de Charlotte Boisselier et Marion Camy-Palou, deux musiciennes parisiennes qui puisent dans la froideur techno originelle et les musiques industrielles pour construire un univers pop. Leur musique est minimaliste, synthétique, et nous plonge dans des atmosphères étranges et tendues. Beat répétitifs, saccadés, et obsédants ; un mélange de clichés dark et de cigarettes pour les amateurs d’émotions directes et de dancefloor, qui a su convaincre le jury.

 

 

Mais CHORUS c’est aussi…

 

Nous avons également pu apercevoir différents aménagements comme un stand photos ou encore un atelier dédié à l’apprentissage du métier de Disc-Jockey. Les différents festivaliers ont donc pu apprendre de manière ludique à mixer comme des professionnels. Au cœur du festival, un espace ouvert à tous permet de prolonger l’expérience des concerts en assistant à des minis conférences, rencontre avec des artistes et performances, découverte et mise en avant d’actions du Labo du Festival Chorus qui soutient la création et l’émergence artistique dans différentes structures des Hauts-de-Seine . Citons à ce titre la Société Puce Muse structure pionnière de la recherche en arts numériques fondée par Serge de Laubier et qui developpe depuis 1982 des dispositifs autour de la musique visuelle  et des logiciels destinés aux professionnels ou aux néophytes souhaitant découvrir de nouvelles méthodes de création numérique visuelle .

 

Christian Dupuy Vice -président du CD92 et Serge de Laubier fondateur de Puce Muse

Les festivaliers ont également été agréablement surpris par une prestation de danse qui s’est tenue dans les couloirs de la Seine Musicale. Rythmes de hip-hop entraînants ont su apporter un nouveau souffle de gaieté aux festivités. Et différentes animations 

 

Démonstration de hip-hop

Dans les bulles, des danseurs…

 

Avec des tarifs plus qu’abordables, des salles modernes avec une expérience sonore hors du commun, ainsi qu’une accessibilité facilitée, la Seine musicale, foyer du festival depuis 3 ans déjà, est bel et bien l’endroit, où vous devriez allez écouter vos artistes préférés et découvrir les prochains joyaux de la musique française, au printemps 2020.

Alors, revenez sur notre site ou notre compte Twitter en temps venu car nous vous tiendrons informés pour booker vos places l’année prochaine.

 

 

Apolline Amaudric Du Chaffaut et Paul Weinberger festivaliers Chorus convaincus ont signé cet article