Aujourd’hui, première journée nationale de la gastronomie, La machine à coudes, « cave à manger non conventionnelle, » a ouvert en avant première.

Clin d'oeil à l'enseigne, la connivence des bons vivants

Le store et l’enseigne ne sont pas encore là. C’est vraiment art et essai !
Bar à vins et épicerie fine, 35 rue Nationale, la modeste vitrine qui sent bon l’avant-guerre « vins et charbons » abrite une nouvelle inspiration :  décor rétro, produits du terroir, vins en biodynamie, et la touche d’humour au détour d’une vieille affiche, pour faire du repas un moment de bonne humeur.
Car La machine à coudes, c’est un jeune couple, Thomas et Marlène, qui veulent faire partager leur « envie des mets. » L’un d’eux a d’ailleurs comme un air de famille, on verra ça plus tard.
Derrière cette drôle de machine, donc, on rencontre gourmandise et convivialité, le tout sobrement arrosé de vins de propriétaires et de cidre choisi.

Le 35, rue nationale reprend vie

Le Pays Basque est à l’honneur, avec ses jambons de porcs nourris aux glands, ses ventrèches salées et séchées… et ses thons péchés dans le golf de Gascogne. L’accent est mis sur l’authenticité absolue. Ainsi, l’éleveur des porcs qui alimente La machine en bons produits sale et sèche lui-même la viande de ses petits cochons noirs qui vivent en liberté sous les petits chênes de montagne et qu’il appelle par leurs prénoms.

Aujourd’hui, pour le dessert, un fromage blanc léger battu à la cannelle et framboises.

Du nord au sud de la ville maintenant, la famille Benady régale les Boulonnais. Au nord, les nourritures de l’esprit, au sud les nourritures terrestres, et partout le choix des arômes, et la subtilité de l’accompagnement des vins…

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