A quelques jours du premier tour de l’élection, l’e-bb a rencontré les têtes de listes avec leur n°2.

Comment voient-ils la ville et ses habitants, aujourd’hui et dans dix ans, que retiennent-ils de la campagne qui s’achève, quels sont les principaux points de leur programme… Telles sont les questions que nous nous posions, et que nous avons donc posé aux têtes de listes candidates aux municipales. Dans l’impossibilité d’interroger 55 personnes, nous nous sommes entretenus avec les n°1 et 2, entre le 13 et le 16 mars. Un homme et une femme à chaque fois, voici le résultat :

 

Nous les remercions pour leur disponibilité.

A nos lecteurs

duhamel2 - CopieDepuis la création de l’e-bb en 2009, nous avons suivi toutes les campagnes électorales : régionale, sénatoriale, cantonale, législative, et à présent municipale.

A chaque fois, nous avons eu à cœur de vous expliquer les ressorts de l’élection, et d’animer le débat en allant à la rencontre des candidats. De l’entretien-fleuve au second tour des législatives, en passant par la table-ronde pour les régionales, jusqu’aux réactions sur le vif au soir des premiers tours, nous avons toujours respecté la parole de chacun. Et d’ailleurs, la vie politique est ainsi faite qu’en cinq ans, nous avons pu à plusieurs reprises interviewer les mêmes personnes, candidates à des élections différentes.

Pour un site d’information locale, les municipales sont incontournables. C’est le rendez-vous de tous les Boulonnais, le moment où la ville se regarde comme un grand corps et envisage son avenir. La campagne électorale donne sens à l’action passée, comme aux enjeux à venir.

Comme à notre habitude, nous avons essayé de le refléter, en rencontrant des acteurs locaux, en vous expliquant les modifications du scrutin, en vous informant, régulièrement, des entrées en campagne.

Nous avions le projet d’interroger tous les candidats avant le premier tour, comme nous le faisons à chaque campagne. Mais cette fois-ci, nous n’y serons pas parvenus. Sur les cinq listes candidates, quatre nous ont reçus sans problème. La cinquième nous fuit, la tête de liste nous ayant déclaré la semaine dernière : « Je ne suis pas pour les produits comparés et les débats par presse interposée. Je ne vous répondrai pas : si je vous réponds, je valorise votre support » Puis il a ajouté une remarque très peu amène à l’encontre de ses compétiteurs.

Que dire ? Nous n’épiloguerons pas sur l’apostille, quelque offensante qu’elle soit. Nous continuerons, bien au-delà de cette campagne, à suivre la vie politique locale et à donner la parole à ceux qui voudront bien la prendre. Et nous conserverons le souvenir de Jules Simon qui, en abrogeant une loi qui limitait la liberté de la presse, ouvrit la voie à notre République moderne avec la démission de Mac-Mahon.

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