La pièce « Pluriels d’Orphée » dure à peu près 1h45 mais, grâce aux 4 différents tableaux, on n’a pas le temps de s’ennuyer.

Quelques précautions à prendre avant d’aller voir cette pièce :

1)      Même si l’entrée du spectacle est libre, ne pas oublier d’aller chercher des billets dans la semaine (la salle était pleine)

2)      Dire à la personne qui vous accompagne (s’il y en a une) qu’il faut partir en avance car, si vous n’avez pas de billets (comme nous) et qu’il n’y a pas de gentille dame donnant ses billets en trop, on est bien embêté.

Pluriels d'Orphée ponctuait l'année des élèves de danse du conservatoire

Une fois entrés, après 10 minutes d’attente et de bruits de pas derrière le rideau (des bruits très désagréables), le rideau se lève. La première scène se déroule sans trop de problème ; enfin, le début de la première scène. Tout le monde est habillé en blanc mais personne n’a les mêmes habits. Les filles ont des robes avec ou sans ceintures, des pantalons accrochés à des hauts (assez bizarres mais originaux), des hauts et des bas… enfin bon, un peu de tout, quoi. Les garçons portent des T-shirts et des pantalons blancs. Que du blanc. Tout va bien jusqu’au moment où l’homme qui joue Orphée et la fille Eurydice commencent leur pas-de-deux. Tout à coup, c’est la catastrophe : « Orphée » à un gros trou dans son pantalon et on voit son slip. Fou rire général… Encore plus drôle, à chaque pas ou bond qu’il fait, le trou s’élargit un peu ! Même si les appareils photo et les téléphones sont interdits, tout le monde se met à prendre des photos !

A la fin du premier tableau, la lumière s’éteint. Changement de décor. Tout va bien. Les ballerines sont des élèves de CM2 et 6ème. Elles dansent un  peu  puis disparaissent 1 minute plus tard. D’autres enfants du même âge, déguisés en chevaux, arrivent par deux. Très ressemblant. Puis, des garçons jouant les fauves font un petit numéro très amusant. Vous l’aurez tous deviné, avec un dompteur et un fouet, ça ne peut être qu’un cirque.

Orphée charme jusqu'aux bêtes sauvages

Fin du deuxième tableau, début du troisième. De la danse, de la danse… ça commence sérieusement à m’ennuyer. Mais, me rappelant que je dois écrire un article pour l’e-bb, je décide de m’accrocher. Soudain, 2 petits danseurs  déguisés en soldats et cachés derrière un grand bouclier traversent la scène au galop. Deuxième fou rire. Vers la fin (encore un pas-de-deux entre un « Orphée » et une « Eurydice »), toutes les danseuses et tous les danseurs qui participent à cette scène regardent les deux danseurs. Toutes les filles gloussent mais je ne sais pas pourquoi. Tant pis, parce que tout le monde est aspiré par le couple. Le salut final réunit petits et grands danseurs du spectacle. J’en profite pour constater que « l’Orphée » de la première scène a changé de pantalon et que les deux petits « soldats » se montrent maintenant au public. Un tonnerre d’applaudissements pour féliciter tout le monde s’abat sur les danseurs. La soirée s’est annoncée pleine de surprises et si je devais donner une note à ce « coup de théâtre » (c’est le cas de le dire), ce serait un très bon 19 sur 20.

Bravo et merci à tous ceux et à toutes celles qui m’ont fait passer une très bonne soirée. Surtout merci à la dame qui nous a permis d’entrer dans cette salle ! ! !

The following two tabs change content below.
lecteur invité
Associatifs, professionnels ou particuliers, les lecteurs invités de l'e-bb nous envoient de temps en temps leurs articles. Pourquoi pas vous ?