Boulogne a fêté dignement la musique hier, avec plus de 80 groupes programmés par la ville en 18 lieux différents (deux fois plus que l’an dernier !), et une multitude de concerts privés.

Fin de soirée sur le parvis

Fin de soirée sur le parvis

Sur le mail du Maréchal Juin, les membres de l’école municipale de musique et de danse étaient aux anges, et jamais le kiosque n’avait tant retenti.
Les enfants de la Maîtrise des Hauts de Seine ont réuni près de 300 auditeurs à l’église de l’Immaculée conception pour le Requiem de Fauré.
Rue de Meudon, les établissements du quartier Jules Guesde ont tenu leur pari d’une soirée conviviale, où la musique (duo d’anthologie immortalisé par La roue tourne : Adrien Pelon et Alice Epstein !), la danse (avec les W.E. Crew) et la gastronomie se sont conjuguées.
Le BoulBiBrass a traversé la ville et lancé la fête depuis la place Marcel Sembat, jusqu’à la résidence Pau Casals, soit 5 heures de musique quasi-non stop !

Adrien Pelon et Alice Epstein en duo chez Tough Cookie - CR F. Andersen

Adrien Pelon et Alice Epstein en duo chez Tough Cookie – CR F. Andersen

Derrière l’espace Landowski, les petites formations se sont succédé, jusqu’à ce que la chorale La vie par la voix invite les auditeurs à chanter avec elle.

La vie par la voix

La vie par la voix

Sur le parvis de l’Hôtel de Ville en début de soirée, il y en a eu pour tous les goûts : les Barettes ont séduit le public avec leur lovely american accent, leurs voix franches et leur duo plein d’humour. Elles ont même conquis un nouveau public de petits enfants, littéralement à leurs pieds, qui leur fait dire qu’elles devraient se lancer dans les fêtes d’anniversaire…

The barettes

The barettes

Les magnolias deviennent des arbres à enfants

Les magnolias deviennent des arbres à enfants

Autre ambiance peu après, autour de Tuerie Balboa et de Beeby : les rappeurs de Boulbi ont envahi le parvis, avec un art de l’animation qui n’appartient qu’à eux. Et tout le monde de se baisser ou de lever les mains en l’air, selon les injonction des chanteurs. Ces musiciens se connaissent depuis longtemps, ainsi de Tuerie Balboa, qui tient son nom de ses exploits aux clash, du temps du collège Jean Renoir et… d’une admiration invétérée pour Rocky.

Beeby

Beeby

Tuerie Balboa

Tuerie Balboa

Magie de la fête, ces petites filles qui ne connaissaient rien au rap et qui furent tout simplement captivées par la musique !

De nouvelles fans de rap

De nouvelles fans de rap

Place ensuite à Imaan, accompagnée cette fois-ci par des percussions indiennes. On a retrouvé en plein air la très haute exigence de la chanteuse, partagée par son percussionniste. Nul doute que leur prochain concert en salle sera une merveille.

Imaan

Imaan

Ça va devenir un rituel, juste avant de jouer la musicienne a dû faire face à un gros problème : guitare cassée ! Problème surmonté grâce à Pascal Bouaziz, qui lui en a trouvé une autre juste pour le concert.

Guitare de secours

Guitare de secours

La nuit tombe sur la chanteuse

La nuit tombe sur la chanteuse

La fin de soirée fut assurée par Why Mud, qui avait arrêté une programmation très éclectique, représentative de son savoir-faire.
Entraînées par la musique, une demi-dizaine de petites filles ont improvisé une chorégraphie en rythme sur les marches, touche « rafraîchissante » saluée par les musiciens à la fin du concert.

Why Mud

Why Mud

Le public

Le public

Et les danseuses !

Et les danseuses !