Hier à Boulogne, à l’hôpital Ambroise Paré, est morte Jacqueline de Romilly, et je me suis souvenue du temps où je préparais une maîtrise de Lettres anciennes, et où il n’y avait qu’une seule Université, la Sorbonne…

Assise sur une marche conquise de haute lutte, dans un amphi surpeuplé et surchauffé, je suivais son enseignement ; c’était dur et inconfortable en dépit des livres sur lesquels je m’asseyais, mais il ne me serait pas venu à l’idée de manquer ses cours, tant elle était captivante et d’une érudition prodigieuse.
Pour l’amour du grec, souffrez Madame, que je vous dise au revoir